Jérôme L’Huillier Forever

img_1708img_1810

A la demande générale, et malgré notre modestie naturelle, nous sommes contraintes de revenir sur les détails de notre mise élégante, à la cérémonie des Hit d’Or. Christian Blachas, sans doute un peu las de leur habituel accoutrement de combattantes de l’information, avait en effet prié ses coprésentatrices de faire un effort vestimentaire. En pleine réunion de chantier dans sa boutique en pink devenir des jardins du Palais Royal (138-139 Galerie de Valois), le créateur Jérôme L’Huillier nous a malgré tout ouvert ses collections soyeuses, protégées du plâtre en suspension en un premier étage en forme de malle aux trésors où nous nous sommes noyées. D’où les robes très lumineuses portées ce lundi 25 janvier. Et comme on n’est pas contre partager nos secrets de beauté, voilà l’adresse du site où découvrir la suite : http://www.jeromelhuillier.com.

Pas encore de Commentaires sur “Jérôme L’Huillier Forever”

La pub on l’aime ou on la quitte

Lundi soir, vautrée devant ma télé, je guette les écrans pub, histoire de vérifier si les louables efforts déployés par CB News pour pousser la création publicitaire ont bien produit l’effet escompté. Je m’apprête, je l’avoue, à vivre un grand moment de divertissement comme me le promettent les agences toutes désormais spécialisées dans l’advertainment. C’est du moins ce qu’elles assurent à longueur de rendez-vous. Au générique du premier écran pub, je suis aussi fébrile qu’un marmot à qui on a promis un Kinder pour le goûter. Et puis tout de suite après, je suis ce même marmot auquel on aurait servi à la place de la cervelle d’agneau. Je suis devant le spot Actimel où deux cadres moyens expliquent pourquoi ils en prennent le matin. Lui : “C’est rapide et c’est super pratique”. Elle : “Et en plus, on adore”. Les deux : “Hmmm”. Une fameuse scène de 99F me revient à l’esprit et j’imagine les créatifs grattant en 5mn chrono ce prodigieux dialogue la veille de la présentation (les gars si ça vous a pris plus de temps, ce n’est pas bon signe pour la suite de votre carrière). J’essaie aussi d’imaginer le chef de produit (chef de groupe ? directeur marketing ?) achetant ce projet. Cela me permettrait peut-être de comprendre comment un homme (ou une femme) qui n’aime manifestement pas la pub peut se retrouver en situation d’en choisir les expressions. Est-il ami avec celui/celle qui, chez Groupama, a acheté le spot montrant Jean-Pierre creusant des trous dans son jardin en beuglant “Mais quelle idée j’ai eu d’enterrer nos économies?”. Quel mépris pour le public ! Cent autres pourraient être citées qui font que les Français sont devenus les Européens les plus critiques à l’égard de la pub. On peut comprendre.

Pas encore de Commentaires sur “La pub on l’aime ou on la quitte”

Dans la catégorie : C le billet d'humeur

Philippe Santini: « D’ici à fin 2011, il faudra avoir autre chose à vendre. »

santini

Voici la version intégrale de l’interview de Philippe Santini, directeur général de France Télévisions Publicité, parue ce lundi 8 février dans le numéro 1044 ce CB News.

CB News : Etes-vous satisfait de cette privatisation, que vous avez souhaitée ?

Philippe Santini : Ce rachat permet d’éviter que le ciel nous tombe sur la tête. Nous l’avions initié fin 2008, après une année difficile à nous faire taper dessus par pas mal de gens, car il représentait la seule façon, avec la réforme de l’audiovisuel, de sauver cet outil et d’en assurer sa pérennité. Différentes parties étaient intéressées par l’opération, puisque, après une première offre déposée par Lagardère, d’autres sont arrivées, avec un total de 6 au final. Deux dossiers très proches se sont clairement détachés sur la fin, sur un critère pas seulement financier, l’aspect industriel et son corollaire, l’aspect social, entrant en ligne de compte. Les discussions confidentielles menées par Patrick de Carolis, auxquelles nous étions associés, ont montré que l’offre déposée par Lov-Publicis était la meilleure.

CB News : En quoi cette offre de Lov-Publicis est-elle meilleure ?

P.S.: Au plan social, engagement est pris de ne pas procéder à un plan social -ou plan de sauvegarde de l’emploi comme on le qualifie maintenant- pendant trois ans. Cela montre bien que nos partenaires sont dans un cadre de développement. Le contraire serait incohérent. Par ailleurs, ils donnent la possibilité aux collaborateurs d’avoir accès à 15% du capital. Et, autre élément d’importance, ils payent 16 M€ l’acquisition et injectent 4 M€ dans la régie. Donc, à l’issue de la recapitalisation, la configuration finale se base sur 30% pour France Télévisions, 15% pour le personnel et 55% pour Lov-Publicis, ces derniers se répartissant à 60% pour le premier et 40% pour le second. Nos discussions ont porté sur ces différents sujets, sur les synergies industrielles à mettre en place à partir de ces apports. Mais je peux dire qu’investir 20 M€ représente une vraie volonté de développer.

CB News : Et quel est le projet pour la régie ?

P.S.: Utiliser la plate forme France Télévisions Publicité pour en faire la régie de tous les écrans, du cinéma au téléphone mobile en passant par les écrans TV et l’ordinateur. N’oublions pas que la diffusion des images est devenue multifilaire. Or, l’originalité de la plate forme que FTP a développée est qu’elle fusionne toute la chaîne, de la vente d’espace à la diffusion. Il s’agit du seul modèle de ce type existant au moins en Europe. Et cette stratégie qui garantie indépendance et souplesse, correspond le plus à la future organisation du marché publicitaire. Outre les chaînes de publiques et celles extérieures, nous avons acquis l’expérience dans le web avec les sites des groupes publics (France Télévisions et Radio France), dans la radio en Outre-Mer, dans le mobile, et même dans le cinéma. Nous avions en effet mené une expérience de complémentarité TV-cinéma en Rhône Alpes entre France 3 et Screenvision. Publicis exploite Mediavision dans le cinéma, à l’heure où les salles passent au numérique. FTP peut donc apporter une valeur ajoutée avec sa plate-forme, son expérience, son marketing…

CB News : Diriez-vous qu’il s’agissait plus de vendre un savoir-faire, une plate-forme, du marketing que les espaces publicitaires encore disponibles sur les chaînes publiques ?

P.S.: Naturellement car dans 18 mois ne subsisteront plus que les espaces régionaux sur France 3 et l’activité de parrainage. D’ici à fin 2011, il faudra donc avoir autre chose à vendre. Et le nouvel ensemble montrera même de l’intérêt pour de futures acquisitions. N’oubliez pas que FTP a voulu dans un passé récent racheter Screenvision, mais cela était malheureusement possible à un moment où le groupe n’avait pas pour priorité de développer sa régie. En étant indépendant, on aura plus de chance de nous développer. Donc, FTP s’inscrit clairement dans une stratégie de développement très volontariste. Et le dialogue que j’ai pu avoir avec Stéphane Courbit et Maurice Lévy n’incite pas à avoir les deux pieds dans des pantoufles, plutôt à construire une nouvelle organisation de régie. Dans ce genre d’opération l’acheteur doit être persuadé de pouvoir développer et le vendeur qu’il va être soutenu par ce nouveau partenaire. Je pense que cette acquisition est une chance pour Publicis de trouver un deuxième souffle, en créant des liens très forts entre ses activités média et FTP. Quant à Stéphane Courbit, je ne crois pas que ce soit, comme j’ai pu le lire, le placement produit qui l’intéresse, vu les perspectives que cela représente.

CB News : Quels peuvent être les autres relais de croissance?

P.S.: Les services aux annonceurs, comme la géolocalisation ou la diffusion de code pour les promotions sur les mobiles; le cross media, qui est trop souvent une tarte à la crème mais sur lequel nous bénéficions d’un savoir faire…

CB News : Pouvez-vous préciser les clauses évoquées dans l’annonce d’accord préalable ouvrant des négociations exclusives entre les deux partenaires?

P.S.: Il faut que l’activité soit très transparente. Stéphane Courbit, qui a une activité de producteur, ne pourra pas se prévaloir de sa qualité de régisseur pour pousser ses programmes. Et le groupe Publicis, qui comprend des agences médias, doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de collision possible entre ses différentes activités. Ces clauses ont été demandées par FTV, qui ne souhaite pas voir se développer une suspicion.

CB News: Le processus de vente n’a-t-il pas souffert de confusion, comme le reprochent certains candidats ?

P.S.: Non, le processus a été long mais pas confus. Le seul qui ait parlé dans cette histoire -à savoir le représentant du groupe Lagardère- est celui qui a mis de la confusion. C’est d’ailleurs celui qui avait déposé l’offre la plus mauvaise, insultante pour le personnel puisqu’il proposait 1€ pour la reprise. Je rappelle que le processus a été lancé sous l’égide de l’Agence de Participations de l’Etat, un organisme sérieux, avec les banques Rotschild et Odo pour accompagner l’opération. Et laCcommission des Participations et des Transferts a validé l’ensemble.

CB News : Mais l’avenir de l’activité comporte encore de nombreuses incertitudes, notamment sur le maintien de la publicité ou l’annulation de sa suppression sur les chaînes publiques?

P.S.: Concernant d’éventuels changements, je dois, en tant que chef d’entreprise, anticiper uniquement en fonction d’un cadre précis, à savoir la loi de mars 2009. Je n’ai pas de temps à perdre dans les supputations, d’autant que nous sommes à moins de deux ans de l’arrêt total de la publicité. Mon rôle est de préserver les collaborateurs de FTP et de pérenniser un outil performant. En outre, et jusqu’à preuve du contraire, le chef de l’Etat n’a pas déclaré vouloir remettre en cause ses décisions.

CB News : Et si tel était le cas, c’est-à-dire que la publicité restait en journée sur les chaînes publiques en 2012 ?

P.S.: Le service public serait le bénéficiaire. Il faut savoir qu’en cas de surperformances, il est déjà prévu que ce soit France Télévisions qui la marge qui en sera dégagée sera reversée directement au groupe public et non au pacte d’actionnaire. C’était le souhait de FTV et de l’Etat de ne pas spolier leurs intérêts.

Un Commentaire sur “Philippe Santini: « D’ici à fin 2011, il faudra avoir autre chose à vendre. »”

Tags: , , , , , , , , ,

Dans la catégorie : C (presque) off, C dans CB

Do you fancy my McDonald’s ?

fancy1

Au départ, il y a ces images qui nous ont intrigués : des frites siglées Gucci ou Hermès, un burger signé Burberry, un pot de glace Paul Smith, le tout joliment mis en image :

fancy2

 

fancy3

Plus on y réfléchissait, plus on trouvait bizarres ces associations. Trois clics et billets de blogs plus loin, on était carrément ahuris en lisant que le concept McFancy de McDonald’s était une chaîne de restaurants éphémères, lancés par McDo pendant les fashion weeks autour du monde.
A ce stade (pupilles dilatées, menton affaissé, écume au coin des lèvres,..), on prend notre téléphone pour appeler le service presse de McDonald’s. Et on tombe sur une charmante jeune femme à qui cette histoire dit vaguement quelque chose, mais rien de très précis. Elle promet de nous rappeler très vite. Et le fait, 2 jours plus tard, après avoir contacté ses collègues européens. Officiellement, personne n’est au courant d’une telle initiative. Elle n’existe pas. Décidément très pro, elle nous oriente sur le site the cool hunter, d’où partirait toute l’histoire.

De fait, ce “projet”, apprend-on sur le fameux site, a été imaginé par Access, l’agence de The Cool Hunter, lancée en 2010. Ou devrait-on dire, la “transformational creative ideas agency”, rien que ça !
Le McFancy, ce serait donc un concept de restaurants éphémères (pendant les Fashion Weeks), à la fois restaurants et galeries d’art, lieux de rencontres trendy. La nourriture serait la même que dans tous les McDo’s du monde, mais packagée par “les grandes marques qui font la Fashion Week”. Couverts en argent, serveurs en smoking et aires privatives complètent le tout. Le billet de The Cool Hunter est , pour ceux que ça intéresse.

fancy4
Sauf que.
Sauf qu’on voit mal Hermès ou Gucci associer leur nom à des frites graisseuses en patate reconstituée. Idem pour le burger dégoulinant Burberry… Si ces marques sont aspirationnelles, à notre avis, McDonald, - qui est à la nourriture ce que H&M est à la fringue avec les avantages et les inconvénients que cela suppose -, est loin de représenter le partenariat idéal…
Ou alors, on se trompe complètement. Qu’en pensent nos lecteurs ?

Et vous pensez quoi ds agences qui bossent sur des projets pour lesquels elle ne sont (apparemment) pas mandatées? Dans le vide quoi …

PS : Au fait, une cantine Marc Veyrat ou Frères Pourcel, à la Fashion Week parisienne, on voterait pour ! On dit ça, on ne dit rien hein !

Pas encore de Commentaires sur “Do you fancy my McDonald’s ?”

Tags: , , ,

Dans la catégorie : C là bas, C notre avis

Click & lick!

Chez nous, on aime les initiatives qui font avancer la création, notamment sur le Web… C’est pourquoi on voulait vous parler, depuis un moment déjà, d’une initiative intéressante, le French Click Club.

fcc

Lancé en janvier 2009 par François Girardot et Bruno Luriot, le French Click Club (FCC) est un blog dédié à la publicité online. Il propose régulièrement depuis cette date une sélection des campagnes display hexagonales.

“Avec le FCC, on a voulu référencer pour les professionnels les campagnes online les plus créatives et innovantes. Chaque jour on capture en vidéo les créations en partenariat avec Massmotionmedia”, expliquent les fondateurs.

Et, pour fêter dignement sa première année, le FCC a lancé les French Click Club Awards, qui a récemment réuni un jury de créatifs et blogueurs et décerné ses prix du Display français. Pour voir leur palmarès, il faut cliquer !

Encore bravo à eux !

Pas encore de Commentaires sur “Click & lick!”

Tags: ,

Wrangler met les hommes à nu!

Et nous, on adore l’idée de dézipper le blouson d’un beau mec pour accéder à la collection Hommes de la gamme bluebell de la marque…

wrangler1

 

wrangler2

…Ou de carrément le désaper un peu plus loin… A noter, pour les plus prudes, on peut aussi le rhabiller …

wrangler3

Au-delà de la blague, on peut saluer la performance de ce site full flash vidéo interactif, très  impressionnant et ludique… Mais qui fait malheureusement ressortir le fait que le reste du site est pauvre…. Très pauvre… !! Le tout est signé de l’agence suédoise Kokokaka.
Et tant qu’à faire, on vous laisse le lien du site Wrangler Europe, très immersif lui aussi… Une superbe réalisation, où les collections sont cette fois présentées sous formes d’histoires filmées. Nous, on a adoré Sassy Sally !

 

wrangler4

 

Pas encore de Commentaires sur “Wrangler met les hommes à nu!”

Tags: , ,

Dans la catégorie : C sur le web, C ça qu'on aime

Mad Max en vrai

La 10 décembre 1989, les Australiens découvraient sur leur écran TV la première campagne de laTransport Accident Commission (TAC), organisme chargé, entre autre, de sensibiliser le grand public à la sécurité routière. Cette année là, le nombre de tués sur la route en Australie s’élevait à 776. Vingt ans plus tard, ce chiffre est tombé à 303.  Mais la prudence reste bien entendu de mise. Pour ne pas l’oublier, la TAC a réalisé au moment de Noël un film de 5mn compilant les images de 20 ans de campagne. Le tout est accompagné par le tube “Everybody hurts” de REM.   Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est brutal ! Mais on en ressort vacciné.

Pas encore de Commentaires sur “Mad Max en vrai”

Tags: ,

Dans la catégorie : C Moche, C sur le web

Zik & Pub 2009

Par Charles-Henri de Pierrefeu
“Il ne saurait être de bonne entame d’une nouvelle année musicalo-publicitaire sans l’immuable et tant attendu abécédaire du BAUMPPFT 2009, Bilan/Rétrospective de l’année écoulée. En 2009, peu de neuf et un millésime nettement placé sous le signe de la récup’ tous azimuts”.
A lire ci-dessous

zik-pub-2009-bilan-2009
ch2pf

Pas encore de Commentaires sur “Zik & Pub 2009”

Dans la catégorie : C Utile, C pas classé

Villes closes

Lancé en octobre dernier, Cities XL se voulait être Le jeu en ligne de création et de gestion de ville. Concurrents des Sims, le hit mondial d’Electronic Art, l’équipe française du studio Monte Cristo ne doutait pas qu’elle allait révolutionner le genre en créant un immense monde persistant. Originalité de l’affaire, le jeu intégrait pour la première fois des vraies marques pour ouvrir des surfaces commerciales et agir dans le jeu… Mais voilà, même avec une interface novatrice et un graphisme superbe, on ne décrète pas un blockbuster. C’est le public qui choisit. Et là, il n’est pas venu. De l’aveu même des organisateurs de ce grand jeu, “le taux d’abonnement est en dessous de nos espérances et que l’offre planète n’est pas viable à terme”, selon un communiqué posté sur le site de Cities XL. Sages, les éditeurs ont donc décidé de fermer les serveurs et de transformer cette plateforme massivement multijoueur en jeu solo. Exit donc Cities XL…

postcard03

Pas encore de Commentaires sur “Villes closes”

Tags: ,

Dans la catégorie : C Moche, C sur le web

L’Izia show

Jolie collaboration entre une marque culte et une artiste en devenir, Petit Bateau a embarqué Izia à bord de ses « Mois », la portraitisant en affichage mais également dans le clip de son premier single « Let me alone », que BETC Euro RSCG a entièrement conçu (real.François Peyranne/prod.Cosa). L’occasion était trop belle pour passer à côté d’un show de la survoltée demoiselle qui n’aura pas lésiné sur les sauts de cabris en plateforme-shoes et le décollement de racines par secouements capillaires. N’affrontant que son courage parmi la foule compressée du Scopitone, CB News a rapporté des images chevelues avec des gens grands devant.

Izia et Rémi Babinet

Izia et Rémi Babinet

Rémi Babinet (BETC) et Claude Heraye (Petit Bateau)

Rémi Babinet (BETC) et Claude Heraye (Petit Bateau)

photo-005photo-006photo-019

Pas encore de Commentaires sur “L’Izia show”

Tags: , ,

Dans la catégorie : C ça qu'on aime

Baron gris

Pour ceux qui ne suivent pas l’actualité de la Formule 1, Michael Schumacher, sept fois champion du monde, a signé avec Mercedes Benz, après deux ans d’absence. Abandonnant le rouge de Ferrari pour le gris argent de la maque à l’étoile, le pilote change également de style sur le plan publicitaire. Fini les parodiesl dans les camionnettes du groupe Fiat, chez Mercedes on est sérieux et on lance sa nouvelle recrue à des vitesses qui risquent de décoiffer les membres de l’ARPP pour faire des choses que Brice Hortefeux devraient qualifier de terroriste.  La bonne vieille pub auto à l’ancienne comme on en fait plus de ce côté du Rhin. Bon, quand à savoir si Schumi est aussi bon acteur que notre Sebastien Loeb…

Pas encore de Commentaires sur “Baron gris”

Tags: ,

Dans la catégorie : C là bas, C sur le web

Les Hits d’Or, c’était lundi soir

Et ça se passait au 1515, rue Marbeuf.

Avant la soirée, il y avait les répétitions :

hitsdor-001

hitsdor-008

hitsdor-003

Et après, pendant la soirée, on a oublié de dégainer notre appareil photo !

On n’y a pensé que dans le coin fumeur :

hitsdor-015

Ici, Rémi Gross & Nathalie Cachet de Piment DDB et Bruno Moreira, ex-Proximity BBDO

hitsdor-017

Bruno, puni !

hitsdor-021

Discussions de créatifs autour d’une cigarette…

hitsdor-026

Virginie Baucomont, de CB News, et Barka, de La Chose

 

Promis, dès qu’on a les photos officielles, on vous en fait profiter !

Pas encore de Commentaires sur “Les Hits d’Or, c’était lundi soir”

Tags: ,

La Semaine vue par Xavier Giannoli, suite et fin

giannolifrancois-musy-dsc_0296-11Le témoignage de Xavier Giannoli sur l’actualité du moment (diffusé dans le numéro de CB News paru aujourd’hui), a été hélas, amputé de deux questions, faute de place. Voici donc le complément de ses propos savoureux.

Le trop peu de Français (27 %) qui font confiance aux médias ?
Je ne comprends pas « Faire confiance ». Donc ils lisent et ils doutent ? C’est pour moi une très bonne nouvelle. Le temps est effectivement fini où la vérité était dans « Le Monde » ou sur « Antenne 2 » ou dans la bouche des enfants. On a enfin compris que la vérité n’existait pas et qu’elle était par définition ambivalente, parcellaire. On va désormais en chercher un éclat sur le web, un autre à la radio et un autre dans les paroles de Diam’s. Libre à chacun de se faire son opinion, de s’interroger, de ne plus se vautrer dans le confort tiède de la « vérité unique » pour se faire son idée. Mais avec la Wii il nous restera bientôt trop peu de temps pour penser à tout ça.

Le carton des séries US à la télé ?
Il y a dans une série une sensation vertigineuse et à mon avis hyper régressive : l’impression que ça ne finira jamais. A la différence d’un film de cinéma qui lui promet une fin, la série s’engage à durer, à revenir, à ne pas vous quitter comme notre maman le soir. Je suis certain que cela joue dans le succès des séries, en ces temps d’infantilisation généralisée. Ma préférée est sans aucun doute « Curb your enthousiasm » de et avec Larry David, le créateur de Seinfeld qui joue dans « Wathever Works » de Woody Allen. Il m’arrive d’en pleurer de rire. J’aime aussi beaucoup « Mad Man » pour son érotisme inquiétant et son choix radical d’esthétique « rigide » loin du cliché des caméras éternellement à l’épaule. Comme d’autres, ces séries US nous font sentir la nullité de l’écriture française qui doit aller déterrer Balzac ou Maupassant pour se trouver des histoires à raconter à la télévision. Mais n’oublions jamais que le cinéma est un art et la télévision un meuble.

Pas encore de Commentaires sur “La Semaine vue par Xavier Giannoli, suite et fin”

Profession : Editocrate

editocrates.1264073032.jpgadler.1264073051.jpgattali.1264073068.jpgbarbier.1264073093.jpgbaverez.1264073109.jpgjoffrin.1264073137.jpgbhl.1264073184.jpgrioufol.1264073224.jpgval.1264073253.jpgduhamel.1264073346.jpg

Cher lecteur, si tu veux pouvoir parler sur tous les sujets, dire tout et son contraire, et finalement être toujours invité à la télévision, à la radio ou avoir ta chronique dans la presse, deviens un “Editocrate”. L’éditocrate est cet éditorialiste intellectuel qui “peut parler de presque tout en racontant vraiment n’importe quoi”. Voilà un sous-titre punchy pour un livre “Les Editocrates”, publié à La Découverte, tout aussi punchy. Co-écrit par Sébastien Fontenelle, Olivier Cyran, Mona Chollet et Mathias Raymond, le livre est en fait une succession de dix portraits de ces éditorialistes médiatiques qui “fabriquent” le consentement. Surtout, ce livre est venu d’un ras le bol contre ceux qui “livrent à l’auditeur-lecteur-téléspectateur-citoyen leurs commentaires creux ou délirants sur le monde comme il va ou comme il devrait aller”. Sont épinglés Jacques Attali? Un “insubmersible imposteur”. Nicolas Baverez? “La sentinelle du patronat”. Ivan Rioufol? “L’imprécateur du vendredi” ou encore Philippe Val ? “Le Torquemada de Radio France”. Mais aussi Bernard-Henry Lévy, Jacques Marseille, Laurent Joffrin ou encore Alain Duhamel qui a publié sa première chronique dans Le Monde à 23 ans. Il en a 70 aujourd’hui.Très documenté et basé sur les écrits et prises de paroles des “Editocrates”, le livre est à la fois, drôle, intelligent et est une façon de nous questionner une fois encore sur cette fameuse “circulation circulaire de l’information”, comme l’analysait Pierre Bourdieu et sur la façon dont les élites pensent la même chose. Alors, même si parfois, le soupçon de complot et de fabrication du consentement est trop présent dans l’écriture et dessert les portraits qui sont éloquents par eux-mêmes, le livre est un vrai régal. On sent très bien la dose de ras-le-bol qui effleure chaque téléspectateur quand il se dit “ah non pas encore lui !!!”. A lire, donc.

Pas encore de Commentaires sur “Profession : Editocrate”

Tags: , , ,

Dans la catégorie : C dans les livres

Quand la com’ se mobilise pour Haïti…

Au départ, il y a un groupe Facebook mis en place autour d’Axel Roy, DC de Piment et originaire d’Haïti. La profession s’est donc mobilisée pour organiser lundi dernier une collecte dans toutes les agences :

 ”L’urgence est telle que nous n’avons pas le temps de mettre en place un dispositif de collecte en ligne”, précisait le groupe, qui cherchait dans chaque agence un relais pour solliciter les collaborateurs et collecter leurs chèques. Remise des chèques le mercredi suivant. Soit moins de trois petits jours…

Une belle initiative, qui prouve que les agences savent s’unir quand il le faut. Au final, voici le message paru sur le groupe dimanche, qui fait vraiment chaud au cœur :
“1 email adressé à nos amis de la com’ - 8 agences réagissent dans la minute - 3 jours plus tard, 20 010€ sont collectés au profit de la Croix rouge (11 980€), MSF (5 665€) et la Fondation de France (2 365€). Un immense MERCI aux collaborateurs et aux présidents de DDB, Proximity BBDO, Publicis Dialog, Isobar, TBWA et ses agences, JWT, G2 et BETC.”

haiti

Bravo !

Pas encore de Commentaires sur “Quand la com’ se mobilise pour Haïti…”

Tags: ,

Dans la catégorie : C chez nous, C ça qu'on aime